Mentir, une bonne politique?

Le vrai problème n’est là. Construire une politique sur des affabulations n’est pas viable et en dit long sur la méthode des gouvernements Israéliens. Cela confirme sans doute (que beaucoup dénoncent depuis longtemps), que c’est impossible de croire ces gouvernements dans leurs volonté d’une paix durable en retour d’un arrêt des attentats dans leur pays, suite aux attaques en représsailles d’une toujours nouvelle bonne raison. Ils ont dit que c’était Yasser Arafat qui ne voulait pas négocier la paix, il semble plus juste de dire que c’est difficile de croire des gouvernements qui racontent des craques.

Ce gouvernement devrait présenter des excuses à la scène internationale d’avoir menti depuis si longtemps, rarement appliqué les résolutions des nations unies pour toutes sortes de raisons, dans le but de faire pression contre ses voisins et souvent frères (dans le sens culturel).

Plus de transparence, moins de jeux biaisés (des 2 côtes sûrement) permettrait enfin de résoudre la crise du Proche orient. Enfin, il est clair que je ne suis pas spécialiste, mais bon, je voulais partager mon indignation. C’est chose faite.

Jean François Porchez, 13 December 2006

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